Rêvons un peu…. demandons l’impossible !

Rêvons un peu….demandons l’impossible !

Simples bases d’une démarche vers la “démocratie” au sein de l’ensemble français : “Le peuple, par le peuple, pour le peuple”

Au plan politique

Dissolution de l’Assemblée nationale française et réelections sur de nouvelles bases

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Ma contribution à la Conférence sociale de Bastia

Conférence sociale à Bastia

Ne pas se couper de la majorité des Corses “en difficultés sociales”

Aujourd’hui et pour l’avenir, si celles et ceux qui sont  aux responsabilités et les syndicats dans leur ensemble,  ne veulent pas se couper de la rue et du peuple.. ils doivent oeuvrer à plus de justice sociale, en s’y impliquant, en montrant par leurs propositions et décisions, à court et moyen terme au moins, que les Propositions, à appliquer dans le court terme et le moyen terme, qui sortiront de cette Conférence sociale  concernent la majorité du peuple et que les particiapants ne sont et ne veulent pas se couper des réalités, des souffrances et des inquiétudes actuelles…

Les questions économique et sociale sont intrinséquement liées, et la question sociale ne doit pas être un simple slogan…se résumant à des mesures, aussi importantes et louables soient-elles, contre la seule “pauvreté”.

Pierre Poggioli

A l’occasion de la Conférence sociale qui s’est déroulée ce lundi 14 janvier 2019 à Bastia, j’ai transmis aux organisateurs une contribution à verser aux travaux de cette conférence…

Ma contribution a été transmise à :
Mr Gilles Simeoni, Président de l’Exécutif de la Collectivité de Corse
Mr Jean-Guy Talamoni, Président de l’Assemblée de la CDC
Mr Jean-Christophe Angelini, Président de l’ ADEC
Mr Paul Scaglia, Président du CESVC

Ajaccio le 11 janvier 2919

Madame, monsieur,

Veuillez trouver ci-joint une contribution personnelle aux travaux de la Conférence sociale du 18 janvier à Bastia

En vous remerciant

Sentiments cordiaux

Pierre Poggioli

accolta@aol.com

Pour une véritable justice sociale dans l’île

Introduction : le contexte actuel dans l’ensemble français

Le 17 Novembre, a débuté un mouvement de protestation contre les hausses des taxes prévues pour les carburant. Très vite, le mouvement allait devenir au fil des semaines et des mobilisations, une révolte populaire pour le pouvoir d’achat, une meilleure répartition des  impôts et pour de meilleures conditions de vie.

De fiscale, la colère devenait sociale.

Au fil des mobilisations, malgré les annonces du gouvernement, jugées  insuffisantes et tardives  au regard de la profondeur de la crise, le mouvement n’a pas faibli depuis, et, alors que les autorités gouvernementales et leurs soutiens se plaisaient à dire qu’il était en régression voire en fin de parcours,  le dernier Acte 8 a au contraire montré sa vitalité et da détermination.

Et aujourd’hui, la crise est devenue politique.

Désormais, la question qu’on peut se poser est de savoir si les derniers évènements après l’Acte 8 ne sont-ils pas le signe des soubresauts d’un Système/régime en fin de course ?

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Mobilisations du 17 novembre et crise de régime/système

Mobilisations du 17 novembre et crise de régime/système

En ce début 2019, suite au dernier discours d’Emmanuel Macron (et aux péripéties surréalistes de l’Affaire Benalla…. soubresauts d’un Système/régime en fin de course ?) force est de reconnaître l’incapacité/l’entêtement au plus haut niveau des instances étatiques françaises à la non prise en compte, voire la volonté de l’occulter, du ras-le-bol de la majorité du peuple et de la réalité de la fracture territoriale, (zones péri-urbaines et rurales) fiscale et économique/sociale entre :

  • d’une part la majorité des classes dites moyennes (surtout basses et moyennes ), petits salaires, travailleurs pauvres, chômeurs longue durée, ouvriers, petits commerçants/ artisans/industriels/agriculteurs, fonctionnaires, travailleurs indépendants, travailleurs pauvres, professions libérales.. surtout, – et des « pauvres », (qui survivent de minimas sociaux)-,  celles et ceux, le plus grand nombre des citoyens  , dont le pouvoir d’achat diminue (alors que le coût de la vie augmente) sous l’effet des taxes et impôt divers, qui voient leur avenir s’assombrir, alors qu’ils travaillent, qui ont un emploi et veulent simplement vivre dignement de leur travail , mais qui ont un salaire  « de misère »,  la plèbe, ou le tiers-états s comme diraient certains…
  • et d’autre part les partis politiques français au pouvoir, les élites pseudo ou auto-proclamées, surtout parisiennes, les classes supérieures et les nantis, les hauts salaires des patrons et cadres de la hautes fonction publique, de certaines institutions ou des grandes entreprises du Cac 40, qui ne font que servir les grands groupes financiers et les trusts…

L’écart entre les salaires du bas et ceux du haut devient de plus en plus insupportable (un des plus importants de l’Union européennes) de même que la politique consistant toujours à ponctionner les petits salaires, les plus nombreux, pour compenser des dépenses publiques ou soi-disant publiques ( dans le sens de l’intérêt général !!) que l’Union Européenne et le standing de l’Etat imposent pour le grand bien des intérêts financiers internationaux et de celles et ceux qui les servent

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   Mouvement du 17 Novembre – Au-delà du gilet et de sa couleur

      Mouvement du 17 Novembre – Au-delà du gilet et de sa couleur

Rassemblement jeudi 29 novembre à 10 H devant la Collectivité de Corse – Aiacciu

Fracture territoriale : Les zones périphériques, péri-urbaines et rurales, les campagnes sont abandonnées/oubliées depuis des années (infrastructures, services publics…) tandis que seules sont prises en compte par les divers gouvernements les zones à forte concentration urbaine et les grandes agglomérations… et tout passe et se décide aujourd’hui en France par Paris et ses prétendues élites (financières/intellectuelles/médiatiques/élues/institutionnelles) de tous ordres qui ignorent et/ou méprisent le reste de la population qui constitue pourtant la majorité du peuple…

Fracture sociale/économique/fiscale : Seules, et depuis des décennies, sont bénéficiaires des politiques gouvernementales les classes supérieures, les privilégiés, les nantis, les privilégiés et ce alors que les entreprises du CAC 40 engrangent les bénéfices sur fond de chômage et de pauvreté/précarité/exclusion sociale et territoriale, qui augmentent… Les classes moyennes et basses moyennes, les professions libérales, les petits commerçants, les artisans, les pécheurs, les retraités, les jeunes sont les laissés pour compte de cette politique, quand ils ne sont pas pris pour des vaches à lait (impôts et charges fiscales de tous ordres réduisent toujours plus leur pouvoir d’achat, rendent difficiles leurs projets d’avenir et leurs fins de mois, et les tirent vers le bas de l’échelle sociale, les rapprochant du minimum vital « représenté par les minimas sociaux » qui leur enlèvent l‘envie et les moyens d’entreprendre et de créer pour en faire des “assistés du système”…. Le tout accentué par les politiques d’austérité, sur fond de mondialisation économique, imposées en France et en Europe au profit de la finance internationale et des banques..

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Pourquoi le mouvement des gilets jaunes ne prend pas en Corse ?

25 novembre 2018                                                                  @PoggioliPierre

Le mouvement des “gilets jaunes” ne prend pas ( pour l’heure) en Corse ! Pourquoi ?

Serions- nous tous des privilégiés, des nantis ou des enfants gâtés, ou avons-nous honte de passer pour des gens en difficultés sociales, dans une île où “le paraître” (u buffu) semble important  ?

J’étais absent de l’île au début du mouvement.. mais sur mes posts et mes tweets, j’ai pris position en faveur de ce mouvement.. J’ai aussi expliqué pourquoi par le biais de plusieurs articles.

Ce samedi, j’étais présent devent la CdC de Corse en soutien. Nous étions venus à quatre, et il y avait au final une dizaine de personnes présentes.. A Bastia, qulques dizaines étaient présentes devant la Préfecture puis ont défilé dans les rues. A Porto-Vecchju, le soutien était tout aussi maigre.. Pourtant en Haute-Corse, le mouvement avait été un peu plus actif (“blocage” dans le calme du dépôt de la Marana)..

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